Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Hippy

Hippy

les enfants de '68...


Carl Gustav Jung

Publié par hippy sur 10 Septembre 2010, 09:01am

Catégories : #Alternatives educatives

 

Jung 1910-crop.jpgCarl Gustav Jung est un médecin, psychiatre, psychologue et essayiste suisse né le 26 juillet 1875 à Kesswil, canton de Thurgovie, mort le 6 juin 1961 à Küsnacht, canton de Zurich, en Suisse alémanique.

Penseur influent, il est l'auteur de nombreux ouvrages de psychologie et de psychosociologie en langue allemande traduits en de nombreuses autres langues. Il est le fondateur du courant de la psychologie analytique. Son œuvre a été d'abord liée à la psychanalyse de Sigmund Freud dont il fut l’un des premiers collaborateurs et dont il se sépara par la suite pour des motifs personnels et en raison de divergences théoriques. Carl Jung a été un pionnier de la psychologie des profondeurs en soulignant le lien existant entre la structure de la psyché (c'est-à-dire l'« âme » dans le vocabulaire jungien) et ses productions et manifestations culturelles. Il a introduit dans sa méthode des notions de sciences humaines puisées dans des champs de connaissance aussi divers que l'anthropologie, l'alchimie, l'étude des rêves, la mythologie et la religion, ce qui lui a permis d'appréhender la « réalité de l'âme ». Si Jung n'a pas été le premier à étudier les rêves, ses contributions dans ce domaine ont été déterminantes.

Auteur prolifique, il mêle réflexions métapsychologiques et pratiques à propos de la cure analytique. Jung a consacré sa vie à la pratique clinique ainsi qu'à l'élaboration des théories psychologiques, mais a aussi exploré d'autres domaines des humanités : depuis l'étude comparative des religions, la philosophie et la sociologie, jusqu'à la critique de l'art et de la littérature. On lui doit les concepts d'« archétype », d'« inconscient collectif » et de « synchronicité ».

Père fondateur d'une psychologie des cultures, il a rassemblé autour de ses travaux des générations de thérapeutes, d'analystes et d'artistes. En dépit de la polémique concernant ses relations avec le régime nazi[1], Jung a profondément marqué les sciences humaines au XXe siècle.



Rudolf Steiner (1861-1925), Carl Gustav Jung (1875-1961), Hermann Hesse (1877-1962) : trois grandes figures de passeur entre Orient et Occident, trois précurseurs du dialogue interculturel au début du 20e
Des auteurs aussi différents que le fondateur de l'anthroposophie, l'initiateur de la psychologie des profondeurs et le Prix Nobel de littérature en 1946. Tous trois se sont appuyés sur l'opposition entre Orient et Occident, et sur le réseau complexe des savoirs sur l'Orient disponibles à leur époque, pour élaborer, chacun à leur façon, un discours spécifique : un système ésotérique intégrant les sagesses d'Orient et d'Occident autour du mystère du Golgotha (Steiner), une théorie psychique et une méthode thérapeutique nourries de l'apport oriental (Jung), une Oeuvre littéraire et poétique inspirée par le souffle, l'esprit de l'Orient (Hesse). Tous trois ont appelé l'homme occidental moderne à vivre une expérience initiatique de transformation personnelle. Leur projet, d'une actualité plus grande que jamais, se conçoit comme une quête du Sens dans un monde « désorienté » suite à l'avènement de la modernité.



Emmajung.jpgEmma Jung, née Emma Rauschenbach le 30 mars 1882 à Schaffhouse et morte le 27 novembre 1955 à Zurich, est une psychologue analytique suisse. Elle fut l'épouse de Carl G. Jung, le fondateur de la psychologie analytique. On lui doit, entre autres le livre Animus et Anima et une analyse de la signification symbolique des motifs de la légende du Graal en tant qu'archétypes.

Emma Rauschenbach appartenait à une famille d'ancienne souche suisse alémanique de riches industriels. Sa fortune allait procurer à Carl Jung la liberté financière nécessaire à la poursuite de ses travaux dans ses domaines d'intérêts. Ils se connurent alors qu'elle était âgée de seize ans (ou quinze selon les sources) et lui de vingt-et-un, se marièrent le jour de la Saint-Valentin, le 14 février 1903[B 1], sept ans après leur rencontre et eurent ensemble cinq enfants : Agathe, Gret, Franz, Marianne et Helene.

Plusieurs rêves inhabituels faits par Carl Jung à cette époque furent interprétés en 1906 par Freud comme emblématiques de l'échec du mariage d'intérêt financier (das Scheitern einer Geldheirat).

Emma Jung manifesta un vif intérêt pour les travaux de son mari mais fut elle-même une thérapeute ayant sa sensibilité propre, influencée par la légende du Graal. Bien qu'étant déjà psychothérapeute avant leur union et entretenant une correspondance séparée avec Sigmund Freud, son indépendance vis-à-vis de son mari dans ce domaine est fortement contestée.

Vers l'époque de la naissance de leur cinquième et dernier enfant, en 1914, Carl Jung entame une liaison avec une de ses jeunes patientes, Toni Wolff, qui se prolongera durant plusieurs décennies. Dans sa biographie de Carl Jung, Deirdre Bair dépeint Emma endurant noblement la présence dans la maisonnée de Toni Wolf, considérée par Jung comme « sa seconde femme ». Toni tenta vainement de persuader Jung de divorcer. Une autre de ses collègues, Sabina Spielrein, prétendit avoir été elle aussi l'amante de Carl Jung, et avoir raconté leur relation dans son journal. La réalité de la laison entre Jung et Sabina Spielrein fut contestée par certains, bien que Jung lui même en eût fait part à Freud[1]. Deirdre Bair, sur la base des journaux intimes tenus par d'autres admiratrices de Jung (celles que l'on appelait les « Zürichberg Pelzmäntel » c'est-à-dire « les dames aux manteaux de fourrure »), juge probable qu'il y eut bel et bien des liaisons non seulement entre Jung et Sabina Spielrein mais aussi avec d'autres femmes.[2]

À la mort d'Emma, Carl Jung grava sur une pierre : « Elle était la fondation de ma maison. » On dit aussi qu'il s'écria en la pleurant : « C'était une reine! C'était une reine! » (Sie war eine Königin! Sie war eine Königin!). L'épitaphe laissée par Jung sur la tombe d'Emma est la suivante : "Ô vase, signe de dévotion et d'obéissance." [3

 

Commenter cet article

Archives

Articles récents