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Hippy

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les enfants de '68...


"Hair" Let The Sun Shine

Publié par hippy sur 27 Août 2010, 10:15am

Catégories : #les '68

Quand Hair est créé au Public Theatre de New York, en 1967, nul ne peut se douter que ce brûlot subversif et joyeux va devenir un succès planétaire. Surtout pas ses deux auteurs et interprètes principaux, James Rado et Gerome Ragni, deux inséparables qui ont peaufiné pendant des mois leurs couplets révolutionnaires – contre la guerre du Viêt-nam, d’abord, mais aussi pour le mélange des races, des sexes, des drogues et des plaisirs. La jeunesse américaine va rapidement adopter comme emblème ce concentré poétique et explosif de l’air du temps, qui devient en même temps un objet de haine pour la frange la plus conservatrice de l’opinion. Le succès aidant, Hair s’installe à Broadway et enchaîne les tournées, avant de s’exporter en Europe. Pour ses chanteurs et ses danseurs, parfois recrutés dans les rues de la ville, vie et spectacle se confondent, dans une même quête radicale de se changer soi-même et de changer le monde, au risque parfois de se perdre.

D’une guerre à l’autre...

Si le témoignage de James Rado et la figure de Gerome Ragni, aujourd’hui décédé, sont au centre de ce documentaire foisonnant, on découvre autour d’eux bien d’autres étoiles de la galaxie Hair : le compositeur Galt Mac Dermot, les producteurs Michael Butler (à New York) et Bertrand Castelli (pour l’étranger), le metteur en scène Tom O’Horgan, le cinéaste Milos Forman, et de nombreux anciens de la troupe, dont Keith Carradine. Souvent drôles, émouvants, réfléchis, leurs témoignages s’entrecroisent à un rythme trépidant, accompagnés d’archives, dont de nombreux extraits du spectacle, sur scène et en répétitions. Le film est également rythmé par le travail d’une jeune troupe qui remonte aujourd’hui le spectacle sous la direction de Rado. Le tout distille, comme son sujet, un étonnant mélange d’euphorie, de liberté et de mélancolie. Car d’une guerre à l’autre, du Viêt-nam à l’Irak, même si leurs mots d’ordre restent plus que jamais d’actualité, les enfants de 1967, ceux du moins qui ont survécu à l’aventure, ne croient plus autant au pouvoir de l’amour, de la paix et des chansons.

The Truth About Hair and Why Indians Would Keep Their Hair Long
black elkThis information about hair has been hidden from the public since the Viet Nam War .

Our culture leads people to believe that hair style is a matter of personal preference, that hair style is a matter of fashion and/or convenience, and that how people wear their hair is simply a cosmetic issue. Back in the Vietnam war however, an entirely different picture emerged, one that has been carefully covered up and hidden from public view.
                                                                                                           © Black Elk
IWhen hair is cut, receiving and sending transmissions to and from the environment are greatly hampered. This results in numbing-out .

Cutting of hair is a contributing factor to unawareness of environmental distress in local ecosystems. It is also a contributing factor to insensitivity in relationships of all kinds. It contributes to sexual frustration.

Conclusion :
In searching for solutions for the distress in our world, it may be time for us to consider that many of our most basic assumptions about reality are in error. It may be that a major part of the solution is looking at us in the face each morning when we see ourselves in the mirror.
Reported by C. Young
source : http://www.sott.net/articles/show/234783-The-Truth-About-Hair-and-Why-Indians-Would-Keep-Their-Hair-Long

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