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Hippy

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les enfants de '68...


Sigmund Freud

Publié par hippy sur 10 Septembre 2010, 08:22am

Catégories : #Alternatives educatives

 

Sigmund Freud , né Sigismund Schlomo Freud le 6 mai 1856 à Freiberg, Moravie (Autriche, aujourd'hui Příbor en République tchèque) et mort le 23 septembre 1939 à Londres (Royaume-Uni), est un médecin neurologue et psychiatre autrichien, fondateur de la psychanalyse.



Sigmund Freud LIFE.jpg

Médecin viennois d'appartenance juive, Freud fait la rencontre de plusieurs personnalités importantes pour le développement de la psychanalyse, dont il sera le principal théoricien. Son amitié avec Wilhelm Fliess, sa collaboration avec Joseph Breuer, l'influence de son maître Jean-Martin Charcot et des théories sur l'hypnose de l'École de la Salpêtrière vont le conduire peu à peu à penser autrement les processus et instances psychiques , et en premier lieu l'inconscient, le rêve et la névrose le tout se traduisant en une technique de thérapie psychique originale, la cure psychanalytique.

D'abord seul, Freud regroupe ensuite autour de lui une nouvelle génération de psychothérapeutes, qui peu à peu élaborent ce que sera la psychanalyse, d'abord en Autriche, en Suisse, à Berlin, puis à Paris, Londres et aux États-Unis. En dépit des scissions internes et des critiques émanant de la psychiatrie académique notamment, et malgré les années de guerre, la psychanalyse s'installe comme une nouvelle discipline des sciences humaines dès 1920. Freud, menacé par le régime nazi, quitte ensuite Vienne, pour s'exiler à Londres, où il meurt en 1939.

Le philosophe Paul Ricœur le situe aux côtés de Karl Marx et de Friedrich Nietzsche comme étant l'un des trois grands « maîtres du soupçon »[1], de ceux qui ont induit le doute dans la conception philosophique classique du sujet. La « psychanalyse », dont le terme apparaît en 1896, repose sur plusieurs hypothèses et concepts élaborés par Freud. D'abord, l'hypothèse de l'inconscient révolutionne la représentation du psychisme. La technique de la cure, dès 1898 et d'abord sous la forme de la méthode cathartique avec Joseph Breuer puis le développement de la cure type, est le principal apport de la psychanalyse. Des concepts, comme ceux de refoulement, de censure, de narcissisme, de moi et d'idéal du moi, ou davantage métapsychologiques comme les pulsions, la première topique et la seconde topique, le complexe d'Œdipe ou le complexe de castration entre autres, vont peu à peu développer et complexifier la théorie psychanalytique, à la fois « science de l'inconscient » selon Paul-Laurent Assoun[G 1] et savoir sur les processus psychiques et thérapeutiques.



"le malaise dans la culture"

« Parution du Malaise dans la culture (ou dans la civilisation). Une sombre méditation sur l’impossible bonheur durable de l’homme dans la société, surtout quand sonne le glas d’un progrès technique inapte à rendre heureux. La souffrance menace de trois côtés : la décrépitude physique, un monde extérieur menaçant et les relations avec les autres hommes. L’homme paraît  piégé dans sa condition, entre le yoga et les stupéfiants. Même l’amour le rend vulnérable et dépendant, sauf à aimer son prochain comme soi-même. Mais qu’est-ce donc que la culture ? Tout ce qui arrache à la nature : « Beauté, propreté et ordre prennent manifestement une place particulière parmi les exigences culturelles », écrit Freud. C’est, à l’étage supérieur, les grands systèmes de représentation, art ou religion, mais aussi la famille et l’Etat et le droit. Alors à quoi se reconnaît la marque de la culture ? Elle impose à la sexualité et au penchant à l’agression de chacun de lourds sacrifices. C’est pour l’instauration du surmoi qu’opère le travail de la culture, dans l’instauration d’une surveillance psychique constante : «  Un grand changement intervient seulement lorsque l’autorité est intériorisée par le fait qu’un surmoi est érigé », déclare Freud. Au-delà de tout hédonisme, Freud fait du renoncement pulsionnel et de l’indispensable sentiment de culpabilité la pierre angulaire de toute vie en société. »
   
Par Alain Rubens — MAGAZINE LIRE

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